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Dans cet article, nous allons voir ensemble les différentes représentations culturelles associées aux chats dans la civilisation islamique et décrirons des exemples représentant du respect, de l’amour et de la compréhension avec lesquels les chats étaient traités et considérés dans l’histoire islamique.

Les chats : Présents dès le début de l’Islam

Les chats étaient très répandus chez les musulmans. Il semble que dès les premiers jours de l’Islam, les Arabes aient adopté des chats comme animaux de compagnie. Contrairement à d’autres civilisations, ils étaient les compagnons de la plupart des musulmans… d’une femme au foyer à un grand érudit, ils étaient aimés, non seulement pour leur beauté ou leur élégance, mais aussi pour leurs fonctions pratiques. Par exemple, les érudits musulmans ont écrit des odes pour leurs chats parce qu’ils protégeaient leurs précieux livres des attaques d’animaux tels que les souris.

Ils étaient respectés en tant que membres de la famille et protecteurs des maisons contre les insectes mortels et les animaux nuisibles tels que les scorpions. Plus important encore, ils n’étaient pas seulement des compagnons ou des animaux de compagnie, ils étaient aussi des exemples pour les musulmans, des gens qui se soumettent à un seul Dieu, comme dans l’histoire d’Ibn Babshad :

« Le grammairien Ibn Babshad était assis avec ses amis sur le toit d’une mosquée au Caire, en train de manger. Quand un chat passait, on lui donnait des morceaux ; elle les a pris et s’est enfuie, pour revenir encore et encore. Les érudits la suivirent et la virent courir vers une maison voisine sur le toit de laquelle un chat aveugle était assis. Le chat plaça soigneusement les morceaux devant elle. Bashbad a été tellement ému par la prise en charge de Dieu de la créature aveugle qu’il a abandonné tous ses biens et a vécu dans la pauvreté, faisant entièrement confiance à Dieu jusqu’à sa mort en 1067 (tradition orale enregistrée à la fin du XIVe siècle par le théologien et zoologiste égyptien Damiri (d. 1405) » (Lorraine Chittock, Chats du Caire, p. 40).

la représentation du chat en Islam

Soufies et chats

Et des milliers d’histoires soufies (mystiques) incluent des chats ; de belles histoires telles que le chat Madrasa (école) du cheikh (mentor) d’Ashraf, qui a aidé les enseignants à mettre de l’ordre dans l’école, s’est même sacrifié pour le bien des derviches (les disciples ou étudiants de l’époque), ou l’histoire du Sufi Shibli irakien du 10ᵉ siècle à propos de son rêve dans lequel ses péchés étaient pardonnés pour avoir sauvé la vie d’un chaton. Les chats sont d’ailleurs un présage très positif dans le monde des rêves.

Ces contes contiennent des leçons et des messages importants. Les soufis n’étaient pas seulement des religieux ; ils étaient aussi des enseignants, des mathématiciens, des médecins, des consultants, des scientifiques et plus encore, qui étudiaient la plupart des sciences à leur disposition à leur époque.

Ils parlaient d’astronomie ou de molécules dans leurs récits, au point que, par exemple, le ronronnement est souvent comparé au dhikr, le chant rythmique des soufis, qui est utilisé dans de nombreux premiers hôpitaux islamiques comme processus de guérison. La science moderne à d’ailleurs récemment découvert les pouvoirs de guérison du ronronnement des chats, la fréquence optimale pour la stimulation osseuse est de 50 hertz. La fréquence dominante et fondamentale pour le ronronnement de trois espèces de chats est exactement de 25 à 50 hertz : les meilleures fréquences pour la croissance osseuse et la guérison des fractures. Le ronronnement du chat se situe bien dans la plage anabolique de 20 à 50 hertz et s’étend jusqu’à 140 hertz, même si ce qui cause le ronronnement n’est pas encore connu avec certitude.

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